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Publié par Scientifique

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Alors que l'hiver s'installe, les enfants sont souvent raplapla et sans énergie, en manque permanent de sommeil... Rien d'anormal. Nos conseils pour les aider à retrouver forme et tonus, rapidement.

 

Des vitamines et des minéraux bien ciblés

Comment ne pas être tentée par les rangées de compléments alimentaires « spécial tonus enfants », en vente dans les parapharmacies ? Ces formules promettent de doper la forme physique et les performances intellectuelles, le tout grâce à une liste impressionnante de vitamines et minéraux. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?

« Je ne suis pas hostile à la supplémentation dans la mesure où l'alimentation des enfants n'est pas toujours équilibrée, nuance le Dr Edwige Antier. Mais je préfère des apports "dirigés" (c'est-à-dire un seul élément prescrit par le pédiatre, vitamine C, zinc, magnésium...) à une supplémentation anarchique à base de gélules fourre-tout. »

Avant de vous jeter sur l'un de ces cocktails tout prêts, prenez donc l'avis de votre médecin, qui évaluera les besoins réels de votre enfant.

 

Attention aux journées surchargées

A l'instar de la vigilance intellectuelle, qui varie au fil de la journée, l'énergie enregistre des variations de régime tout au long de l'année. Comme l'explique le Pr François Testu, psychologue, « les enquêtes montrent qu'il existe deux grandes périodes où les enfants sont plus fatigués : autour de la Toussaint et durant l'hiver, notamment vers la fin du mois de février. Principales raisons : sept ou huit semaines d'école sans vacances et une météo généralement peu amène, qui manque de luminosité ».

Un avis partagé par le Dr Edwige Antier : « N'oublions pas que leurs rythmes scolaires les obligent à se lever tôt six jours sur sept et à étudier tous les soirs. » Sans compter l'attention demandée par les cours de piano ou de théâtre, la fatigue occasionnée par les rhumes et autres petits maux de l'hiver... Une baisse de régime ponctuelle n'a donc rien d'alarmant. Mais si elle persiste plus de trois semaines, il vaut mieux consulter : une fatigue intense peut cacher une maladie demandant un traitement médical.

 

Equilibrez les repas

Choisissez des aliments plus « bruts » qui ont le double avantage de diffuser leur énergie en continu et d'être riches en vitamines du groupe B, favorisant l'utilisation des glucides : légumes secs, céréales complètes ou semi complètes...

Proposez également des fruits et des légumes frais pour leur teneur en vitamine C et du chocolat noir pour le magnésium. Sans oublier de vrais filets de poissons maigres (cabillaud) ou gras (saumon, truite) trois fois par semaine, pour les acides gras oméga-3, et non des croquettes panées!

 

De l'homéopathie, au cas par cas

Les remèdes homéopathiques peuvent aider à passer un cap difficile.

« Chez un enfant irritable ou migraineux, Sepia officinalis est indiqué, explique le Dr Eric Musial, généraliste homéopathe.

On conseille Psorinum s'il éprouve un sentiment d'infériorité ou s'il est angoissé par l'avenir. Kalium phosphoricum s'il est épuisé nerveusement et intellectuellement, Natrum muriaticum s'il est fatigué malgré un sommeil suffisant. Ignatia amara est utile s'il est d'humeur changeante, Aurum muriaticum s'il se sent triste et démotivé.

Optez pour une dilution élevée (30 CH), à raison de cinq granules une fois par jour, avec une dose hebdomadaire d'un remède correspondant à un symptôme associé, jusqu'à amélioration. »

 

Des compliments qui dopent le moral

Entre les contrôles, les exposés et les fiches de lecture qui se multiplient, les enfants traversent souvent une phase de découragement à la fin du trimestre. Les entourer, les féliciter pour une bonne note ou manifester votre intérêt devant un progrès suffit à regonfler un moral défaillant.

Vous pouvez aussi évoquer les prochaines vacances. Planifiez une sortie et laissez-lui l'initiative du programme. Ravi de cette perspective, il lui sera plus facile de relativiser les petites misères de l'école.

 

 
 
Moins de stress à la maison

« La fatigue peut parfaitement provenir de la stimulation excessive engendrée par les téléphones portables, la télévision, note le Dr Antier. Ou simplement par le stress des parents : "Allez, vite, dépêche-toi !" On le répète si souvent qu'on ne s'en rend même plus compte. »

Faites le test : prêtez attention à votre débit de parole, à vos intonations, aux mots que vous employez... Et, si vous le pouvez, bannissez-les de votre vocabulaire. Appliquez-vous à recréer un environnement chaleureux, sans cris inutiles ni tension. Un problème délicat à régler ? Isolez-vous avec votre conjoint ou discutez-en lorsque votre enfant est absent.

 

Un vrai jour de repos par semaine

Principale coupure de la semaine, le week-end doit représenter une véritable pause dans un emploi du temps surchargé. Il permettra ensuite de redémarrer la semaine avec un capital « vitalité » optimal. Pour cela, réglez la question des devoirs dès le samedi pour aborder le dimanche l'esprit libre et sans contraintes.

L'idéal ? Que l'un des parents passe un moment avec l'enfant, afin de partager une complicité que les activités avec les frères et soeurs n'autorisent pas. Une bulle de calme qui ressource en profondeur.

 

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