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Publié par Scientifique

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Sait-on enfin comment Toutankhamon est mort ? ; trouver une place de parking grâce à son smartphone

Et aussi : Jeux olympiques d'hiver, la torche de Sotchi arrive à bord de l'ISS ; une molaire dévoile l'existence d'un ornithorynque géant ; avions : se débarrasser des insectes pour économiser du carburant.

 

Sait-on enfin comment Toutankhamon est mort ?

La mort du célèbre pharaon égyptien Toutankhamon, exhumé en 1922 par Howard Carter, fait l’objet de nombreuses hypothèses. Dans un documentaire qui sera diffusé le 10 novembre sur la télévision britannique, une nouvelle théorie est évoquée.

Les scientifiques ont fait appel à des spécialistes des crash tests pour l’étayer…Plus de 3.000 ans après sa mort, le pharaon Toutankhamon continue de faire parler de lui. Il faut dire qu’il passionne les égyptologues depuis plus d’un siècle maintenant, et que de nombreux mystères planent encore autour de sa vie, de sa mort, et d’une éventuelle malédiction quant à la découverte de son tombeau.

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Quand le smartphone nous trouve les places de parking

Deux chercheurs de l’université nationale Cheng Kung à Taïwan ont développé une application d’aide au stationnement, basée sur des capteurs présents dans un smartphone. Elle indique si une personne gare sa voiture ou s’apprête à quitter son emplacement, afin d’avertir les conducteurs qui cherchent une place.

Ils ont imaginé un système d’échange où les automobilistes pourraient vendre cette information. Explications avec l’un des concepteurs.Depuis quelque temps, on apprend que les capteurs présents dans les smartphones peuvent en dire beaucoup, et même trop, sur leurs utilisateurs. Ainsi, l’accéléromètre pourrait-il servir à identifier un terminal mobile à des fins publicitaires ou de surveillance, voire permettre d’espionner ce qu’une personne tape sur son ordinateur. Dans un registre moins inquiétant, des chercheurs australiens ont utilisé plusieurs capteurs (GPS, microphone, haut-parleur, accéléromètre, capteurs de proximité et de luminosité) pour développer une application de cartographie de la pollution sonore par crowdsourcing.

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Jeux olympiques d'hiver : la torche de Sotchi arrive à bord de l'ISS

Après le pôle Nord, et en attendant le plus haut sommet d'Europe et les profondeurs du lac Baïkal, la torche olympique s'est envolée dans l'espace. Elle a rejoint la Station spatiale internationale à bord d'une capsule Soyouz, pour un passage de quatre jours au cours duquel elle sortira du complexe orbital ! Plus vite, plus haut, plus fort. Telle est la devise des Jeux olympiques modernes.

À chaque Olympiade, les organisateurs cherchent l’idée la plus originale et jamais vue pour honorer cette devise. Cette année, les organisateurs des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi n’y sont pas allés par quatre chemins. Pour montrer que la Russie est toujours une des nations les plus fortes dans le domaine spatial, ils ont tout simplement décidé d’envoyer la torche olympique à bord de la Station spatiale internationale, l’endroit le plus haut où vivent et travaillent des Russes par le moyen de transport le plus rapide.

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Une molaire dévoile l’existence d’un ornithorynque géant

 

Voici 5 à 15 millions d’années, l’Australie abritait des Obdurodon tharalkooschild, des ornithorynques géants qui aimaient probablement se repaître de tortues. Nous devons cette information à la découverte d’une seule et unique molaire fossilisée, car les représentants de ce groupe avaient des dents à l’époque.

Jusqu’à maintenant, les zoologistes pensaient que la lignée des ornithorynques était relativement linéaire, les espèces qui la composent se succédant les unes derrière les autres durant l’histoire évolutive de ce taxon. La découverte d’une dent appartenant à une espèce inconnue de monotrèmes, une molaire, vient de leur donner tort. Les derniers représentants vivants de ce groupe, les Ornithorhynchus anatinus, auraient eu des cousins par le passé, voilà 5 à 15 millions d’années.

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Avions : se débarrasser des insectes pour économiser du carburant

Pour réduire la consommation en carburant des avions, évitons que les insectes rencontrés en vol y adhèrent. Dans cette optique, une équipe de la Nasa développe depuis plusieurs mois de nouveaux revêtements antiadhésifs qui viennent d’être testés en conditions réelles. Des candidats se profilent, mais ils doivent encore faire leurs preuves dans le temps.

Des solutions sont actuellement recherchées pour réduire la consommation en carburant des avions commerciaux, et donc la pollution qu’ils engendrent. Les principales pistes envisagées suivent un même fil conducteur : il faut alléger ces engins, notamment grâce à l’utilisation de matériaux composites, et développer des motorisations moins gourmandes. Dans ce contexte, les recherches menées au Langley Research Center (LaRC) de la Nasa (Virginie, États-Unis) se veulent pour le moins étonnantes. En effet, elles visent à réduire la surconsommation liée aux impacts d’insectes.

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