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Publié par Scientifique

http://boitedependore.com/sante/autisme1.JPG

 

Trois nouvelles études concordantes montrent que des mutations présentes sur trois gènes sont liées à un risque accru d'autisme.

 

 

Les causes de l'autisme sont-elles génétiques, ou bien sont-elles liées au comportement de l'enfant, à son environnement familial, à son éducation dès la petite enfance ? Depuis quelques mois la bataille fait rage entre les partisans de chaque camp.

Trois équipes de recherche américaines ont publié le mercredi 4 avril dans la revue scientifique Nature leurs derniers travaux, qui renforcent la thèse des causes génétiques, rapporte The New York Times.
 
Pour identifier les causes génétiques de l’autisme, les chercheurs ont séquencé la partie "utile" du génome (celle qui permet la fabrication de protéines) de patients autistes et de leurs parents. Ils ont cherché de petites mutations impliquant une seule base du gène (une seule « lettre » dans l’écriture du gène). Certaines de ces mutations sont héréditaires, d’autres n'existaient pas chez les parents (de novo).
 
Or, selon les scientifiques, ces mutations de novo pourraient expliquer jusqu'à 15 % des cas d'autismes de ces familles. Par ailleurs, un enfant porteur de ces mutations a un risque d'autisme multiplié par 5 à 20.

Autre découverte importante : ces mutations semblent d'autant plus fréquentes que le père a un âge avancé au moment de la conception de l'enfant. On sait en effet qu'un père d'une quarantaine d'années a six fois plus de risque d'avoir un enfant autiste qu'un père âgé d'une vingtaine d'années, mais on ignorait jusque-là pourquoi.

Pour Bertrand Jordan, biologiste moléculaire réputé, auteur en janvier dernier d'un livre entièrement consacré au sujet (Autisme, le gène introuvable), l'autisme est une maladie avec une forte part génétique : "Les études faites chez les jumeaux le confirment : la concordance (quand un enfant est atteint, l'autre l'est aussi, NDLR) oscille entre 60 % et 90 % pour les vrais jumeaux qui ont exactement les mêmes gènes, alors qu'elle n'est plus que d'environ 10 % pour les faux jumeaux." Ce qui n'empêche pas à l'environnement de jouer un rôle également, ajoute-t-il.

Lu sur The New York Times

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Paul Bordy 30/04/2012 13:30


Que pensez-vous de cette avancée sans précédent : http://medicaments-en-ligne.over-blog.fr/article-autisme-un-medicament-de-pfizer-efficace-sur-des-souris-104184358.html


Cordialement,


Paul

myrtille 09/04/2012 16:12


'marque un point' : je ne pense pas que ce soit un rapport de marquer un point ou pas ..mais c'est vrai que de stigmatiser les parents parce que cela aurait été 'de leur faute' que l'enfant ne se
soit pas 'développé correctement' et par certains psy .......était tout de meme chose facile de leur part .....eux qui ont tendance à chercher une explication psy un peu partout .......sans tenir
compte du terrain génétique ............


et il serait grand temps d'aider et de pouvoir aider l'enfant qui lui subit ce qu'il vit au lieu de toujours et toujours polemiquer de ce qui serait ou ce qui ne serait pas .......


les désordres génétiques provoquent beaucoup de choses il serait temps également qu'on l'entende et pas besoin d'etre chercheur ou médecin pour savoir cela !!..........


 

Taichi fu 09/04/2012 03:13


Et d'autres études parent aussi de l'autisme comme conséquence directe de la vaccination des enfants de bas âge, mais cette hypothèse évidemment, personne n'osera ne serait ce que l'évoquer où
l'admettre lorsque l'autisme n'est pas la conséquence d'un "don" génétique héréditaire. Ce serait trop peinible pour le lobby pharmaceutique, hum ?