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Publié par Scientifique

Les mouvements impliqués dans la nage des méduses, leur permettent de se propulser de manière efficace sans avoir à dépenser trop d'énergie. Une récente étude, met en évidence les similitudes entre les membres propulseurs de ces cnidaires et de 59 autres espèces marines mais aussi terrestres.

 

 

 

Véritables conquérantes des océans, les méduses se distinguent des autres spécimens marins par leur capacité à se multiplier et s'adapter très facilement. Leur organisme est parfaitement conçu pour la nage qu'elles effectuent sans avoir à réaliser trop d'efforts. De cette manière, elles économisent leur précieuse énergie, nécessaire à d'autres fonctions comme la recherche de nourriture ou la reproduction.

Le corps des méduses est formé de deux parties : une sorte de cloche appelée ombrelle et un axe vertical. Pour se déplacer dans l'eau, l'organisme contracte son ombrelle, ce qui lui permet de pousser l'eau vers l'arrière et de se propulser ainsi en avant. Ce mouvement est complété par une seconde poussée qui intervient lorsque l'ombrelle est remplie d'eau.

 

Une stratégie étonnante

Il y a quelques temps, les chercheurs ont tenté de mesurer la quantité d'énergie utilisée par la méduse lors de ses déplacements. Une vidéo, réalisée à l'aide de lasers et de perles de verre, met en évidence, au moyen d'un code couleur, les estimations de pressions instantanées engendrées à chaque poussée.

La séquence révèle la présence de tourbillons de basse pression (en bleu) formés lorsque l'ombrelle se détend. Ces tourbillons poussent et engendrent un point de haute pression (en rouge) à l'arrière du corps de la méduse. Ce gradient de pression permet à l'animal de se propulser vers l'avant avec un effort minimal.

En comparant les mouvements des méduses avec ceux de 59 autres organismes marins ou terrestres, les chercheurs ont récemment remarqué une certaine homogénéité dans le battement des membres de propulsions. Les (...)
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