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Publié par Scientifique

http://img.maxisciences.com/canicule/l-etude-indique-que-des-episodes-de-chaleur-a-la-puissance-encore-jamais-atteinte-pourraient-survenir-sur-3-de-la-planete-aux-alentours-de-2040_61809_w460.jpg

 

Selon une récente étude, des vagues de chaleur de plus en plus fortes et de plus en plus fréquentes sont inévitables au cours des 30 prochaines années. Les régions tropicales seront les plus sévèrement touchées.


Selon une étude qui vient d'être publiée dans la revue scientifique Environmental Research Letters, même si nous parvenions à limiter nos émissions de gaz à effet de serre (GES), des canicules de plus en plus fortes et de plus en plus fréquentes sont inévitables d'ici 2040. Comme l'indique le chercheur Dim Coumou de l'Institut Potsdam sur la recherche sur l'impact climatique : "jusqu'en 2040, la fréquence des épisodes de chaleur extrême va augmenter, indépendamment des émissions de GES dans l'atmosphère".

 

L'étude souligne par ailleurs que les régions tropicales seront les plus touchées (comme ce fut déjà le cas ces 12 dernières années). Des événements 3 sigma (qui se différencient de la moyenne historique de trois écarts type) devraient toucher deux fois plus de territoires en 2020, soit 10 % de la surface terrestre du globe, rapporte 20minutes.fr. Mais plus graves encore, des épisodes 5 sigma, encore jamais survenus, devraient toucher 3 % de la planète aux alentours de 2040.

 

Néanmoins, "les efforts de réduction des émissions de GES peuvent fortement réduire le nombre de ces épisodes extrêmes dans la seconde moitié du XXIe siècle", souligne Dim Coumou. Au-delà de 2040, tout dépendra de la quantité des émissions de GES. Selon le chercheur et l'autre auteur de l'étude, Alexander Robinson (de l'Universidad Complutense de Madrid), si la concentration n'excède pas 490 PPM équivalent CO2, les événements extrêmes resteront autour des niveaux de 2040.

 

Au bout du compte, d'ici 2100, les vagues de chaleurs exceptionnelles seront normales dans les tropiques, elles représenteront 50 % des étés en Amérique du sud et en Afrique de l'ouest, et 20 % en Europe de l'ouest. Mais si les émissions de (...)


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