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Publié par Scientifique

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Hoquet, crampe, point de côté... pour lutter contre ces fréquents petits maux du quotidien, pas besoin de médicaments. Mais des astuces testées et approuvées !

1. Comment stopper net une crise de hoquet ?

Vous avez remarqué : le hoquet a la fâcheuse habitude de se manifester dans des situations où l'on préférerait se faire toute petite. Avant une réunion au boulot, au restaurant... Ce qui fait dire aux médecins que le stress pourrait être un facteur favorisant, tout comme le fait de manger trop vite ou de boire un liquide trop froid. Mais le hoquet peut aussi survenir sans raison apparente.

Une chose est sûre, le hoquet est dû à la vibration de l'air chassé à travers la glotte lors de brusques contractions du diaphragme. des contractions elles-mêmes dues à la stimulation excessive de l'un des nerfs qui contrôle le diaphragme: le nerf phrénique.

Quelles solutions ?

Pour neutraliser l'activité anarchique de ce nerf phrénique et faire cesser la crise de hoquet , vous avez le choix entre plusieurs solutions.

La solution radicale consiste à appliquer un glaçon sur votre nombril. Celui-ci étant relié par un méridien énergétique au diaphragme, le contact du froid provoque une brusque sollicitation de la région, qui se répercute sur les contractions du diaphragme et les calme.

Le remède de grand-mère : boire un verre d'eau "à l'envers", c'est-à-dire en se penchant vers l'avant et en plaçant le menton dans le verre ou manger un sucre trempé dans du vinaigre. Cela permet d'agir sur le nerf phrénique, mais l'arrêt du hoquet est moins rapide.

Aucun de ces remèdes n'agit ?

Allongez-vous, coincez vos pieds sous un meuble et demandez à quelqu'un de tirer sur vos bras, ou suspendez-vous à bout de bras à une barre. Ces étirements vont remettre votre axe vertébral en place et décoincer la racine nerveuse qui souffre.

Quand faut-il consulter ?

Il peut arriver que des crises de hoquet durent plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Très invalidantes, elles provoquent une grande fatigue et une perte de poids. Elles sont alors généralement liées à une maladie (reflux gastro-oesophagien, diabète, insuffisance rénale, maladie de Parkinson, alcoolisme) ou à la prise de certains médicaments, notamment des tranquillisants. Si votre hoquet dure plus de quarante-huit heures, ou s'il s'accompagne de douleurs à la poitrine, de brûlures d'estomac ou de difficultés à avaler, il ne faut pas hésiter à demander un avis médical.

 

2. Comment faire cesser un point de côté ?

Les acrros au footing comme celles qui viennent tout juste de se mettre au running connaissent bien cette douleur caractéristique, qui survient sans prévenir, si intense qu'elle les stoppe net dans leur élan. Localisée sous les côtes, à droite ou à gauche, elle coupe littéralement la respiration. La cause ? Les impacts traumatiques répétés sur les vertèbres, à chacune des foulées, qui vont irriter une racine nerveuse située au niveau de la cage thoracique.

Quelle solution ?

Premier réflexe : arrêter de courir, puis respirer profondément, très lentement, en insistant bien sûr l'expiration, même si les premiers mouvements respiratoires sont douloureux. Ensuite, étirez votre colonne vertébrale afin d'atténuer l'inflammation de la racine nerveuse. Suspendez-vous à bout de bras à une branche d'arbre ou allongez-vous, coincez vos pieds sous un banc et demandez à quelqu'un de tirer sur vos mains.

Comment éviter les récidives ?

Pensez à vous échauffer suffisamment avant de vous lancer, portez des chaussures de sport amortissant bien les chocs et veillez à la qualité du sol sur lequel vous courez, en évitant autant que possible le bitume.

Quand consulter ?

Si les symptômes persistent, il faut impérativement prendre rendez-vous chez un médecin, afin d'établir un diagnostic précis. Les douleurs du point de côté peuvent, en effet, parfois être confondues avec celles d'une affection abdominale (hépatalgie, ulcère d'estomac, calculs vésiculaires), cardiaque, vertébrale ou même pulmonaire.

 

3. Comment soulager une crampe nocturne ?

Quoi de plus désagréable que d'être arrachée au sommeil par cette douleur qui vous transperce le mollet ou la cuisse comme une lame de couteau ? Même très brève, la contracture est parfois tellement forte que les muscles sont encore endoloris au cours des heures qui suivent le réveil.

Quelles solutions ?

Principal remède : étirer le muscle. Marchez sur la pointe des pieds nus, de préférence sur le carrelage. Ou tirez sur le gros orteil de la jambe atteinte. Une fois crampe passée, buvez un grand verre d'eau et massez le membre endolori.

Si ces épisodes se répètent, placez du savon de Marseille au fond du lit. Ce remède de grand-mère a une explication scientifique : le véritable savon de Marseille est élaboré à base de potasse. Or, souvent, les crampes nocturnes sont dues à un déficit en potassium intracellulaire : les ions de potassium issusdu savon de Marseille vont pénètrer la peau et se fixer à l'intérieur des cellules musculaires !

Parallèlement, corrigez vos habitudes alimentaires. Buvez au moins 1,5 litre d'eau très minéralisée chaque jour. Consommez moins de sel, de café, de thé et d'alcool. Privilégiez les aliments riches en magnésium et en calcium qui contribuent au bon fonctionnement des muscles : germes de blé, abricots secs, produits laitiers...

Quand faut-il consulter ?

Des crampes qui surviennent dans la journée relèvent le plus souvent d'un trouble circulatoire ou neurologique. Il est donc important de demander l'avis de votre médecin. Si elles sont moins alarmantes que les crampes diurnes, les crampes nocturnes peuvent parfois être, dans de rares cas, le symptôme d'une maladie cachée telle que l'insuffisance rénale ou l'hypertension. Si elles ont tendances à se produire fréquemment, n'hésitez pas à en parler à votre médecin.

 

Auteur : Catherine Cordonnier

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Abcdère 24/03/2011 17:14


Très intéressent !