Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Scientifique

Au cours du tournage d'un documentaire pour la BBC, des caméramans ont capturé un moment très émouvant : une femelle manchot empereur pleure la mort de son petit qu'elle n'a pas réussi à protéger du froid.

 

 

 

Aussi paisible qu'il puisse paraitre, l'Antarctique est un milieu redoutable pour tous les animaux qui y vivent. Et pour cause, il s'agit du continent le plus sec, le plus froid et le plus venteux de toute la planète. Il expose ainsi ses habitants à des conditions pour le moins extrêmes, contre lesquelles ils doivent lutter pour survivre. Malheureusement, ils n'y parviennent pas toujours.

 

C'est ce qu'a constaté une équipe de la BBC partie en Antarctique pour filmer une colonie de manchots empereurs. Dans le cadre de la mini-série de documentaires "Penguins - Spy in the huddle", l'équipe a passé plusieurs mois infiltrée parmi les animaux. Jour après jour, ils ont ainsi suivi le quotidien de la colonie mais ils ont aussi assisté à de véritables drames et notamment à la perte d'un petit mort gelé par le froid.

 

Pas facile d'être parent

Le manchot empereur est le plus grand et le plus lourd de tous les manchots. Il est reconnaissable à ses couleurs noir et blanc et aux marques jaune vif qu'il porte au niveau des oreilles. Bien adapté au froid, le manchot empereur est le seul à se reproduire au cours de l'hiver antarctique. Très social, il forme alors des groupes de centaines voire de milliers d'individus.

 

Chaque femelle pond un unique oeuf qui est ensuite confié au mâle qui le couve pendant que la maman part chercher de la nourriture. Commence alors un véritable parcours du combattant. En effet, les températures sont tellement glaciales que l'oeuf doit être conservé entre les pattes d'un de ses parents et une épaisse couche de peau censée le protéger du froid.

 

Les parents doivent ainsi se passer l'oeuf de pattes à pattes, sans jamais le laisser toucher le sol, sans quoi l'embryon (...)
Lire la suite sur maxisciences.com


 

Commenter cet article