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Publié par Scientifique

http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/node-lien/duiker2.jpg

 

Alors qu'on s'interroge sur la vie sur d'autres planètes, on oublie parfois que la Terre aussi regorge de découvertes. Chaque année, l'International Institute for Species Exploration de l'Arizona State University publie le top 10 des nouvelles espèces découvertes, rapporte l'AFP.

 

Au programme de 2010: un cafard qui saute, un champignon qui brille dans le noir, une bactérie qui mange la rouille, et une sangsue nommée T-rex... Ces créatures ont été découvertes un peu partout dans le monde: au Brésil, à Madagascar, en Afrique du Sud, au Pérou, aux Philippines, dans l'Oregon, dans les îles Mascareignes, dans le golfe du Mexique, et dans le nord de l'Océan Atlantique.

 

«Chacune de ces incroyables espèces découvertes nous raconte une histoire sur notre planète; ce sont les morceaux d'un puzzle qui nous aide à comprendre comment toutes les composantes de la vie sur Terre interagissent ensemble», explique Mary Liz Jameson, l'une des expertes qui a choisi les espèces pour le top 10, citée par The Epoch Times.

Chaque créature a son histoire propre. Ainsi le «tyrant leech king», cette sangsue au nom évocateur, qui ne mesure que 5 centimètres mais possède une mâchoire et des dents imposantes, a été découverte dans la muqueuse nasale d'une personne au Pérou. Pas d'inquiétudes pourtant: le top 10 comporte aussi des animaux à l'aspect plus rassurant, comme le duiker, une petite antilope.

 

Popular Science, qui a une prédiléction pour le «tyrant leech king», présente une galerie photo de ces différentes créatures: si vous vous demandez à quoi ressemble le monitor lizard, l'eternal light mushroom, ou encore le Darwin's bark spider, c'est ici qu'il faut cliquer.

 

Et ces découvertes ne représentent que la pointe de l'iceberg. Quentin Wheeler, entomologiste qui dirige l'International Institute for Species Exploration à la Arizona State University, affirme ainsi que toutes les espèces découvertes depuis 1758 ne représentent que 20% des animaux et des plantes vivant sur Terre. «On peut raisonnablement estimer qu'il reste 10 millions d'espèces à décrire, nommer, classifier, avant que la complexité de la biosphère ne soit comprise», a déclaré Quentin Wheeler.

 

 

Photo: Maxwell's duiker, Cephalophus maxwelli H.Sm. 1/10 natural size, wikimedia

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