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Publié par Scientifique

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Des poissons rapetissés à cause du réchauffement climatique, la prochaine génération de bras robotiques

Et aussi : des composants électroniques biodégradables, un moyen pour changer la couleur du pelage de souris, OGM : l'Efsa contre-attaque.

 

 

Demain, des composants électroniques biodégradables ?

Les composants électroniques pourraient un jour se dégrader dans l'environnement ou, pour des applications médicales, dans le corps humain. Trois semaines après sa mise en fonction dans une souris, un implant fait de magnésium, de silicium et de soie s’est dissout sans laisser de trace. Découvrez la recette de cette prouesse technologique…

Cartes bancaires, téléphones, voitures ou implants médicaux... les circuits intégrés sont partout ! Bien souvent faits de silicium, de cuivre et d’argent, ils ont la particularité d’être durables, c'est-à-dire non biodégradables. Ce qui est problématique pour la gestion des déchets abandonnés dans l’environnement, mais aussi pour diverses applications médicales. Par exemple, il faut souvent réaliser une opération chirurgicale pour extraire des implants électroniques, comme des injecteurs de médicament sous-cutanés, ce qui augmente les risques d’infections.

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Avec le réchauffement, les poissons vont rapetisser !

D’ici 2050, les poissons pourraient perdre près d’un quart de leur poids actuel et rapetisser. En cause ? Le réchauffement climatique, une fois de plus ! Cet effet insidieux, partiellement lié à une réduction de la quantité d’oxygène dissout dans l’eau des océans, pourrait, en plus de la surpêche, mettre à mal la survie des poissons.

Le réchauffement climatique provoque une augmentation de la température des océans. En réponse, les poissons pourraient être amenés à changer leur distribution, par exemple en remontant plus au nord vers des eaux froides (dans l’hémisphère nord), ou leur saisonnalité, un peu à l’image de ce que font de nombreuses plantes. Un effet plus subtil vient d’être souligné : dans le futur, de nombreuses espèces de poissons pourraient perdre du poids et rapetisser !

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Le Canada prépare la prochaine génération de bras robotiques

Cinquante ans après son entrée dans l’ère spatiale, avec le lancement du satellite Alouette 1 en septembre 1962, le Canada s'est fait une spécialité de la robotique spatiale. Gilles Leclerc, directeur général de l’exploration spatiale à l’Agence spatiale canadienne, présente à Futura-Sciences la prochaine génération de bras robotiques.

Le Canada est devenu la référence en matière de bras robotiques spatiaux. Il a ainsi réalisé les bras télémanipulateurs Canadarm des navettes, la perche d'inspection OBSS conçue après la perte de Columbia pour inspecter les navettes en orbite et le système d'entretien mobile (MSS), un des éléments essentiels de la Station spatiale internationale. Il est constitué du Canadarm2 (SSRMS, Space Station Remote Manipulator System), de la base mobile (MBS, Mobile Base System) et du « manipulateur agile spécialisé » (SPDM, Special Purpose Dexterous Manipulator), plus communément appelé Dextre.

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OGM : l’Efsa très critique sur l’étude de Gilles-Éric Séralini

Après la bombe lâchée par Gilles-Éric Séralini voulant montrer la dangerosité des OGM, l’heure est maintenant à la contrattaque. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) vient d’annoncer son verdict : selon elle, l’article n’est pas scientifiquement valable.

Quel crédit accorder à l’étude choc sur les OGM, qui avait d’abord suscité l’émoi avant d’accuser les coups de scientifiques très critiques ? L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) apporte une première réponse deux semaines après les faits. Le constat est sévère. Selon elle, « l’article […] est d’une qualité scientifiquement insuffisante pour être considéré comme valide pour l’évaluation des risques ».

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Du noir au blanc, ou comment changer la couleur du pelage de souris

Des chercheurs français sont parvenus à transformer des souris noires en souris blanches par manipulation génétique. À quoi cela peut-il servir ? À mieux cerner le rôle des cellules de la peau et de deux protéines, nommées B-Raf et C-Raf, dans la formation des mélanomes.

Les mélanocytes sont les cellules de l’organisme qui donnent leurs couleurs à la peau, aux poils et aux cheveux. Cette pigmentation colore les organismes et, également, protège du soleil. Un dysfonctionnement de ces cellules peut entraîner des mélanomes, des cancers de la peau très agressifs qui deviennent difficiles à traiter lorsqu’ils progressent et forment des métastases.

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