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Publié par Scientifique

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Musique, travaux, klaxons… Sans s’en rendre compte, on est constamment exposé à des sources de pollution sonore.  Si on ne s’en préserve pas, l’excès de bruit peut devenir handicapant (sifflements, acouphènes, surdité, stress). On limite les risques auditifs en prenant ces quelques habitudes simples.

 

Du bruit partout, tout le temps

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a rendu sa copie sur les moyens de limiter les expositions aux bruits excessifs. Il préconise notamment d’afficher le niveau sonore dans les lieux qui diffusent de la musique amplifiée comme les discothèques et les salles de concert. L’objectif est de réduire les risques auditifs pour rester dans les seuils d’exposition considérés comme bénins pour la santé. Une exposition à 85 décibels (dba) ne doit ainsi pas excéder 8 heures, 4 heures pour 88 dBA, 2 heures pour 91 dBA, ou 15 minutes à 100 dBA, rappelle le HCSP.

On ne sait pas si la préconisation du HCSP sera retenue par le gouvernement et s’il décidera de légiférer sur le sujet. Reste que dans notre environnement actuel, notre audition est mise à rude épreuve : transports, baladeur MP3, concerts, travaux… Heureusement pour nos oreilles, il est possible de se protéger de ces nuisances sonores en respectant ces quelques règles de bon sens.

 

Les astuces pour les accros aux baladeurs

Les  fabricants ne peuvent pas commercialiser sur le marché français des baladeurs dont la puissance de sortie dépasse les 100 décibels. Mais on l’a vu, les risques auditifs commencent avec une écoute supérieure à 15 minutes. Donc si on est mélomane et que l’on veut écouter en prolongé, il est recommandé de régler le volume sonore à la moitié du volume maximum.

Détail important, on vérifie que son casque correspond bien à celui fourni avec l’appareil ou sinon on vérifie qu’il respecte bien la règlementation sur le volume maximal.
Autre fâcheuse habitude à oublier, augmenter le son quand les pleurs d’un bébé ou des passagers de transports bruyants couvrent la musique. On attend plutôt sagement que les bruits extérieurs se calment ou, plus simple encore, on s’éloigne des bruits qui nous gênent.

 

En concert et en boîte de nuit

L’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (inpes) recommande de s’éloigner des enceintes. Dans les environnements sonores élevés, il est conseillé également de faire des pauses de temps en temps pour reposer ses oreilles (30 minutes toutes les deux heures ou 10 minutes toutes les 45 minutes).

Déjà adopté par certains, le port de bouchons d’oreilles est un bon moyen de profiter des festivités en préservant son tympan. Quand on les enlève, on attend d’être au calme pour éviter un choc sonore.

Enfin, on n’y pense pas, mais la prise d’alcool et de médicaments peut "déformer la perception auditive et atténuer la sensation de douleur en cas d’écoute de musique amplifiée", prévient l’INPES.

 

A la maison et dans la rue

Chaque jour, on prend l’habitude de se mettre au calme afin de reposer ses oreilles. On limite les conversations continues au téléphone qui sont tout sauf reposantes pour notre système auditif.

On n’hésite pas à se boucher les oreilles en présence d’un bruit intense (tondeuse à gazon, travaux, métro, train, avion). Et logiquement, quand on peut, on s’éloigne des sources de bruit incommodantes.

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