Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Scientifique

  http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/node-lien/healthysenior.jpg

 

 

 

Selon le docteur David L. Katz, directeur du Centre de recherche sur la prévention de Yale,  il y a six facteurs clés, qu'il appelle «Super 6», pour vivre longtemps et en bonne santé: l’activité physique, une bonne alimentation, ne pas fumer, dormir, gérer le stress et trouver l’amour, rapporte le Huffington Post.

 

De cette liste, il dégage un «top 3» des indispensables avec chacun un symbole: pour l’activité physique ce sont les pieds, pour l’alimentation une fourchette et pour la cigarette, ce sont les doigts. En adoptant de bonnes pratiques dans les trois, «le risque de développer une maladie chronique diminue de 80%», affirme le médecin américain.

La qualité et la quantité de sommeil a des effets importants sur le psychique, les systèmes immunitaire et nerveux, liés aux risques de cancer. Même chose pour le stress qui peut générer des déséquilibres hormonaux et des inflammations propagateurs de cancer.

 

Au sujet de l’amour,  il explique que «nous sommes depuis nos lointaines origines des êtres sociaux très influencés par nos relations avec les autres» et assure que les individus vivant une relation amoureuse sont «moins vulnérables aux maladies chroniques et meurent moins que ceux qui n’en vivent pas».

 

En combinant ces six facteurs, explique le médecin, on obtient des bénéfices dont les répercussions agissent «jusque sur nos chromosomes», assure-t-il. Mais «il n’y a jamais de garantie», prévient-il avant d’employer une métaphore maritime: «Si les bonnes pratiques quotidiennes sont comparées à un voilier, il reste toujours les vents et les courants.»

David L. Katz l'assure, «les Super 6 peuvent vous assurer d’avoir le facteur probabilité de votre côté» et «feront la différence» pour les patients en rémission de cancer, ainsi que pour «vous et moi»

 

Selon le magazine Time, l’université de Boston mène actuellement une ambitieuse étude de long terme afin de vérifier la théorie selon laquelle manger moins sur le long terme permettrait d’augmenter l’espérance de vie.

 

En effet, plusieurs dizaines d’années de recherche sur la restriction calorique imposée à des organismes vivants, des simples levures aux rats de laboratoire, ont montré un allongement de la vie pouvant aller jusqu’à 50%.

 

Plus récemment, l’université du Wisconsin a fait le même genre d’expérience avec des singes rhésus, une espèce plus proche de l’être humain. Les animaux mis au régime frugal, ont moins développé de maladies telles que le diabète, les problèmes cardiaques et cérébraux, ou le cancer.    

 

Selon le docteur David L. Katz, pour rester en bonne santé, seule la volonté compte à une exception près:  

«Vous aurez besoin d’un peu d’aide concernant l’amour, mais les autres facteurs ne tiennent qu’à vous»

Photo: Yogi Nils/Nobody60 via Wikimedia Commons

Commenter cet article

clovis simard 16/09/2011 21:48



Blog(fermaton.over-blog.com)Mathématiques de la conscience humaine.No-29,FINITUDE-(ÂGES DE NOTRE VIE-UN OPTIMUM ?).