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Publié par Scientifique

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Les tablettes veulent s’inviter dans nos existences, soit. Mais quel écran choisir lorsque l’on veut rester mobile et connecté ?

 

 Le dilemme ! Alors que les tablettes numériques s’annoncent comme la déferlante techno 2011 (l’institut Gfk table sur un million d’achats cette année dans l’hexagone !), le consommateur y perd son latin. Ne vaut-il pas plutôt s’offrir un netbook ou un ultraportable pour une utilisation en mobilité ? Malheureusement, tout n’est pas qu’une simple question de gouts et de couleurs.

Les tablettes : d’abord de la consultation

Quelques centaines de grammes de haute technologie, une connexion wifi, voire 3G, un écran tactile et des applications par dizaines de milliers (enfin… pas chez tout le monde) : la tablette nous informe et nous divertit. Alors que 1/3 seulement des tablettes vendues en France sont 3G, les utilisateurs privilégient l’usage indoor, avec leur réseau wifi. Activité numéro 1 sur la tablette : la lecture des mails, le surf, les réseaux sociaux. La tablette s’allumant et s’éteignant instantanément, on s’en empare quand on veut, au salon, dans son bureau, dans sa chambre, et pour quelques minutes seulement. Pas le cas d’un ordinateur qu’il faut ouvrir, démarrer, mettre en veille… La tablette s’avère donc très pratique pour communiquer, avec un confort d’usage bien supérieur à celui d’un smartphone.

Ensuite, place au divertissement et à l’info. Musique, podcasts, jeux, vidéos, kiosques VOD, catch-up TV (particulièrement bien développée sur tablettes), lecture de quotidiens ou de magazines, voire de livres (là, on préfère clairement les e-books et leur écran sans rétroéclairage !)… on peut envisager de faire à peu près tout avec une tablette. Bref, elles sont complètes. A l’approche des vacances, on les imagine aussi remplacer les lecteurs de DVD portables et s’accrocher dans les voitures (d’ailleurs, les premiers accessoires conçus dans ce sens arrivent). Reste le vilain mot de « productivité ». Là encore, la tablette sait faire. Mais malgré la présence d’applications texte ou calcul, malgré le clavier virtuel (ou physique si l’on s’équipe de l’accessoire idoine), rien ne vaut l’ordinateur. En résumé : n’imaginez pas taper une thèse sur un iPad ou une Galaxy Tab !

Les netbooks : le nomadisme dans les gênes

Même pas morts ! Alors que l’on pourrait imaginer que les netbooks déterrent la hache de guerre avec les tablettes, il devrait encore s’en vendre 1,4 millions en France cette année. Pas de cannibalisation du marché, donc, et cela pour deux raisons. D’abord le prix. Avec un tarif moyen de 250 euros en 2011, le netbook restera au moins deux fois moins cher que les tablettes avec lesquelles il partage souvent un écran de 10 pouces. Ensuite, parce que l’on ne l’utilisera pas dans le même but. Le netbook reste le second ordinateur, celui que l’on trimballe sur les bancs de la fac, dans le TGV ou en avion, celui dont on ne se sépare plus dans une chambre d’hôtel pour bosser un peu, terminer un dossier, consulter ses mails en déplacement (en Wifi ou avec une clé 3G).

Techniquement, c’est un PC « light » : Windows 7 Starter, disque dur de 250 Go, mémoire RAM de 1 Go, pas de lecteur CD/DVD et connectique limitée. Bien que l’on en trouve beaucoup dans des chambres d’ados, le netbook reste d’un relatif inconfort visuel : y visionner un film ça va, deux films, bonjour les… Par contre, on en apprécie la légèreté (guère plus de 1kg) et la grande autonomie, autant d’atouts en déplacement.

Les ultraportables : en mobilité, mais pas que

Avec eux, place à des écrans plus grands (12 ou 14’’, en général) et à des caractéristiques techniques plus abouties. On trouve des ultraportables « tout en muscles », avec processeur Intel Core i3, des disques durs de 500 Go, 4 Go de mémoire vive et Windows 7 Premium. Cette fois, les lecteurs optiques s’invitent aussi à bord. N’était leur diagonale d’écran réduite, ils seraient capables de rouler des mécaniques face à bon nombre de notebooks plus imposants. Du coup, c’est leur polyvalence que l’on privilégiera. Outils de travail complet mais aussi de divertissement, ils restent cependant abordables (euh… le prix d’une tablette !).

Mais gare : les ultraportables n’affichent pas les performances de machines plus puissantes qui répondront, elles, aux besoins spécifiques des joueurs, des créatifs ou des fans de multimédia et qui remplaceront clairement un ordinateur de bureau .

 

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