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Publié par Scientifique

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Une Japonaise qui souffrait d’infertilité a donné naissance à un bébé à la suite d’une opération chirurgicale expérimentale.

 

Une jeune Japonaise de 30 ans, qui souffrait d’infertilité à cause d’une insuffisance ovarienne précoce (plus connue sous le nom de ménopause précoce), a donné naissance à un petit garçon grâce à un traitement chirurgical expérimental. « Le bébé est né en décembre dernier et il ne semble souffrir d’aucun problème de santé à ce jour » a annoncé le Pr Kazuhiro Kawamura, de l’Ecole de médecine de Kawasaki, au Japon, qui vient de publier les résultats de cette « première » chirurgicale.

 

L’insuffisance ovarienne précoce est définie par l'arrêt pathologique de l'activité ovarienne de façon prématurée (avant 40 ans), avec pour conséquence une aménorrhée, une perte de fertilité et la diminution de la sécrétion des œstrogènes. Cette insuffisance ovarienne touche environ 1 femme sur 100 en âge de procréer, et ne leur laisse qu’environ 5 à 10% de chances d’avoir un bébé, à moins de faire appel au don d’ovules.

 

Une fragmentation des ovaires

Pour cette opération expérimentale, le Pr Karamura et son équipe ont fait subir une opération chirurgicale à leur patiente pour lui enlever un de ses ovaires. Ils ont ensuite procédé à la « réparation » de l’ovaire par le biais d’une opération appelée fragmentation ovarienne, avant de le réimplanter. Puis ils ont fait suivre à la jeune femme un traitement pour stimuler la production de follicules. Dernière étape de l’opération, les ovules produits ont été prélevés, fécondés in vitro avec le sperme du mari avant d’être réimplantés. C’est ainsi que la jeune femme qui souffrait de ménopause précoce a pu donner naissance à un joli bébé, après 37 semaines de grossesse.

 

Toutefois, ce traitement expérimental ne marche pas à tous les coups. 13 femmes ont en effet suivi ce même protocole et seules 5 d’entre elles ont ensuite produit des ovules viables. Deux femmes sont ensuite tombées enceinte mais l’une d’entre elles a fait une fausse couche.

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malika 16/07/2018 12:53

Bonjour les filles! Je vous écris pour partager mon témoignage en médecine procréative. J’ai vécu une expérience de la stimulation ovarienne. Je prenais du clomid, ovestant et urgestant. Et j’espère se retrouver celles qui se sont retrouvée dans la situation pareille.
Lorsque notre couple a décidé d’avoir le deuxième enfant on était déjà parents d’un merveilleux garçon. Aujourd’hui notre fils a sept ans. Nous sommes vraiment chanceux d’éviter le moment de jalousie entre notre fils et le futur bébé. L’idée d’avoir une petite sœur lui plaît beaucoup. Au fait, depuis quelques mois déjà il nous demandait une petite sœur.
Du coté professionnel et financier on a toutes les possibilités pour avoir encore un bb. Donc les circonstances me paraissaient bienveillantes. J’ai arrêté ma pilule. Je ne suis pas tombé enceinte tout de suite. Mais cela ne me paraît pas particulier. Car normalement le corps a besoin de reprendre ses forces. Ma gy ne me l’a pas affirmé. Les ovaires reprennent leur cycle normal dans quelques mois. Sinon, au cas opposé elle me prescrira les bouteurs.
Euh donc on a laissé attendre. Deux mois. Puis trois mois. Après trois mois j’ai pris un rdv. La gyné me dit d’attendre encore un mois. Et si je ne réussis pas à tomber enceinte je prendrais une stimulation. Comme vous l’avez deviné, objectif fût failli.
Et finalement j’ai commencé le traitement pour aider mes ovaires. Je prenais clomid depuis jour 2 jusqu’au jour 6 du cycle. Un comprimé chaque jour pendant cette période. Puis deux jours de pause. Le neuvième jour jusqu’à jour 14 deux C. d’oves tan. Un jour de repos. J 16 à j 26 unes c d’urges tant. Comme ça trois cycles de suite.
Il faut admettre que la stimulation hormonale se sent assez fort. Même si elle est effectuée en mode doux, prolongé comme le mien. Durant le premier cycle je me sentais faible et aussi j’eus un autre genre de réaction. Un peu étrange. Je me croyais dégrader intellectuellement. Oui car soumise à l’action des pilules j’ai eu du mal à penser. Comme si ma tête était pleine de l’ouate. Et j’étais ralentie dans mes pensées.
Au cours du deuxième cycle je suis devenue migraineuse. Ce n’est pas chaque jour que j’avais les maux de tête, mais assez souvent. Genre trois fois par semaine. Heureusement aucun saignement ou douleurs abdominales. Donc j’ai pu continuer le traitement. Pendant le troisième cycle quelquefois j’ai eu des vomissements. Mais rien de plus grave.
Malheureusement la stimulation ne m’a pas aidé. Je ne tombais pas enceinte après cette thérapie. J’en ai parlé à ma spécialiste. Après le diagnostic on a découvert le problème. La qualité des ovocytes est insuffisante pour concevoir. Je pouvais avoir des enfants seulement à l’aide du don d’ovocytes. Un don très généreux. La gynécologue m’a adressé vers le centre pma local. Là notre couple a dû passer par la procédure de mise en protocole. Rien de très agréable en somme. J’ai eu l’impression que tout le personnel de l’hôpital m'a diagnostiquée. Et voyait mon vagin. Adieux la pudeur si vous êtes en pma!
Ce qui est vraiment dommage c’est qu'après être acceptée au dossier, j’ai attendu pendant un an et demie pour recevoir les ovocytes. De la part d’une inconnue que je ne pourrai jamais remercier. Je ne pourrai pas savoir à qui elle ressemble et à qui va ressembler mon enfant. J’ai eu plusieurs arguments pour chercher une autre solution. Et je l’ai trouvé dans une clinique à l’étranger. Elle s’appelle Biotex.
Bien sur, les pma à l’étranger ne sont pas le paradis. Il existe une énorme quantité des aspects qu’il faut contrôler. Mais mon témoignage sera trop long si j’essaye d’expliquer tout dans un message. Pourtant ce qui m’a attiré vers la clinique à l’Est de l’Europe c’est l’absence de l’attente du don. La possibilité de voir à la moins votre donneuse. Car je crois que c’est important de faire connaissance avec une femme qui vous aide à devenir parent.
Moi perso, pour l’instant j’attends le résultat de la deuxième Pds. La première a été positive, mais à vrai dire j’ai encore du mal à y croire. Donc c’est dans cette période d'attente que j’écris ce message.

Krystal 01/03/2018 08:10

Moi j'ai une infertilité inexplicable après les traitements simples. J'ai suivi une thérapie des stylos Purogen. Mais ce traitement a rendu les choses plus compliqué. Ma médecin spécialiste n'arrive pas d'en trouver l'explication. La seule chose certaines c'est que je n'ai pas encore réussi à tomber enceinte du deuxième enfant. Ma première grossesse, je l'ai vécu sans souci. La seule chose grave qui m'arrivait en procreation était une fausse couche avant le premier enfant. Cette expérience de fc est bien tragique pour moi. Mais lorsque j'ai réussi la grossesse suivante je crois que ma fc est devenu une épreuve abattue. Un épisode triste mais survécut. Donc, après une grossesse saine et normale je ne pensais pas me retrouver en difficulté retomber enceinte. Au début de nos essayes, en théorie j'avais 5 ans du décollage entre les g1 et g2. Je me sentais à l'aise de porter le bébé. Je me sentais en pleine forme quoi. Lorsque vous désirez un bébé et vous vous sentez prête, n'est-ce pas le meilleur moment?Et pourtant, notre deuxième enfant s'est fait attendre. Je crois c'est après quatre mois d'essai que j'en ai parlé à ma gy. La première chose qu'elle a faite c'est un écho pelvien. Et elle a tout de suite découvert que ma réserve ovarienne est hors de la norme. Pas encore épuisé, mais une dystrophie des ovaires. Donc c'était possible de normaliser et booster mes ovaires.
Comme thérapie la gy m'a prescrit des stylos, en tant qu'une nutrition spéciale pour optimiser ma fertilité. Ce système de nutrition consiste à consommer des produits riches en vitamine E, cholestérol bienfaisant etc. Mais si pour les gourmandises je n'ai que de l'appétit, j'avais des troubles à accepter les stylos. Même si c'est la solution la plus confortable et presque sans douleur. Sans attentes régulières de l'infirmière à l'hôpital. J'ai eu peur des piqures. Ce n'est pas une phobie. Mais je ne suis pas habituée à me piquer et j'ai du mal d'en penser! Seulement après une longue conversation avec la médecin. Et après une réflexion d’une semaine. J’ai finalement accepté la stimulation des ovaires. Mais je vous jure, si mon assurance n’a pas pu recouvrir les frais du traitement je crois que je l’aurais pu refuser. Pour toujours. C’est assez cher et en même temps peu agréable de pratiquer chaque jour. Et pourtant l’envie d’enfant m’a poussé vers la stimulation des ovaires.Les quatre mois se sont écoulés, mais les examinations ont montré le résultat négatif. La stimulation n’a pas marché. J’ovule peu. Après le spermogramme du mari la gynécologue m’a proposé le recours à l’insémination artificielle. On l’a accepté, mais sans résultat aussi. Iac n’a pas fonctionné. La médecin m’a dit que la dernière chance c’est la Fiv avec donation des ovocytes.
On a décidé de continuer notre projet d’enfant. On était pret pour commencer le protocole de Fiv don. Lorsqu’on a fini toutes les analyses nécessaires notre médecin spécialiste nous a accepté au dossier du traitement. Tout était parfait sauf les cellules. On a dû attendre au moins 6 mois. Je cherchais parmi mes copines, s’il y a quelqu’une qui aimera m’aider. Au fait ce que je pouvais faire c’est de demander de l’aide en expliquant ma situation. J’ai reçu beaucoup de compréhension de la part de mes amies. Mais je n’ai pas réussi à trouver celle qui aura accepté la stimulation hormonale. Et je les comprends, c’est un cadeau très généreux. Chercher une donneuse sur les forums et chat ça ne me rassure pas. J’ai commencé à chercher les cliniques qui disposent déjà des bases des donneuses. À l'étranger bien sur. La France, on en est encore loin. Je tiens à l’idée que les donneuses doivent être remboursées pour leur aide. Ou plutôt avoir une récompense durant la stimulation et fin la restauration complète après le prélèvement. Car pendant le traitement hormonal la femme a besoin du calme. Elle ne peut pas travailler en plein temps. Elle aura besoin de se reposer plus que d’habitude. Je l’ai appris durant ma propre expérience de stimulation. Et j’imagine que durant la donation des ovocytes la stimulation est plus forte. Bref, j’ai retrouvé quelques cliniques qui m’ont plu beaucoup d’après les informations des sites officiels. Puis en contactant les services clients de ces pma peu à peu j’ai réduit ma liste. Et à la fin la dernière qui clinique qui est restée se localisait en Ukraine. Mais ils ont aussi un office en Belgique. Heureusement j’ai pu résoudre la plupart des questions en e-mails. Donc je ne suis parti à Kiev que pour le rendez-vous avec le médecin et puis pour le traitement.
A vrai dire, on a choisi le programme le plus économe à Biotex. Je n’ai pas voulu jouer avec les pma étrangers. Ça me suffit les pma français. Je pensais que si cela ne marche pas dès la première fois on abandonne. Dans les cliniques privées on essaye souvent de vous tirer le maximum d’argent. Ce pour quoi j’ai décidé de prendre le programme le plus simple. Minimiser le stress pour mon corps et minimiser les risques financiers. Mais à vrai dire ça ne coute pas cher, à comparer aux autres cliniques. Et heureusement le transfert d’embryons était successif. J’ai réussi à tomber enceinte. La grossesse et l’accouchement j'ai vécu déjà chez moi. Je suis devenue mère et tout ce temps j’étais en liste d’attente des ovocytes en France. Bizarre, mais je m’en fous aujourd’hui car j’ai fait un bon choix et nous sommes une famille heureuse. En quatre personnes finalement !