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Publié par Scientifique

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De plus en plus de marques de vêtements affichent des arguments écolos pour séduire les clients...

Collections «éthiques» et tee-shirts en coton bio fleurissent dans les magasins de vêtements. Mais bien souvent, ces étiquettes semblent suspectes à côté des «made in China» et des «-50%». Pour assurer le consommateur sur le mode de fabrication des vêtements, le créateur de la marque Rapanui souhaite développer une échelle identique à celle que l’on peut trouver sur l’électroménager.

Remplacer l’écolabel européen

Dans une tribune publiée par The Ecologist, Rob Drake-Knight milite pour la création d’une échelle et l’attribution d’une note par un organisme indépendant des marques. Combinant des critères environnementaux et sociaux, l’écolabel permettrait de visualiser rapidement le caractère éthique et écolo d’un vêtement. L’écolabel européen, qui garantit le respect de normes environnementales notamment en termes de pollution de l’eau et de l’air lors de la production, est encore peu connu du grand public.

La marque Rapanui a donc proposé à la Commission européenne de remplacer la petite fleur souvent absconse par l’échelle qui comprendrait à la fois des critères sociaux, environnementaux et qualitatifs. Conditions de travail, niveaux de salaire des ouvriers, présence de syndicats ou durée du travail seraient aussi importants que les émissions de carbone ou la consommation d’eau générée par la fabrication du produit. Le choix des matières, la longévité du produit ou encore sa possibilité d’être recyclé entrerait également en ligne de compte. Reste à savoir si les fashionistas seront plus sensibles à ces arguments qu’au dernier modèle de jupe à la mode.

 

 

Audrey Chauvet

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