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Publié par Scientifique

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...et les autres sujets sciences du moment : un pont de gaz entre Andromède et la galaxie du Triangle et des insectes qui laissent des messages à destination du futur.

 

MH-2 : un avatar sur l'épaule pour se sentir moins seul

Des chercheurs de l’université de Yamagata au Japon ont mis au point MH-2, un minirobot à poser sur l’épaule. Sur le principe de la téléprésence, cet avatar animé permet à une personne éloignée de participer en geste et en parole à un événement sans s’y trouver.

Question inventions, le Japon a toujours un coup d'avance pour tout ce qui relève du domaine de l'étrange. L’un des derniers exemples en date est le MH-2, mis au point par des chercheurs de l’université de Yamagata. Il s'agit d'un petit robot humanoïde animé que l'on place sur l’épaule. Pour comprendre à quoi il peut servir, il suffit d'imaginer un couple qui souhaite participer à un événement, un voyage ou une visite de musée. Si l'un des deux ne peut pas venir, il peut y participer via les yeux et les oreilles de ce petit robot placé sur l'épaule de l'autre. Mais ce n'est pas tout, car à l'image du film Avatar de James Cameron, ce minirobot peut reproduire les gestes de la personne à distance et également dialoguer avec son porteur.

A lire sur Futura Sciences

Océans : le phytoplancton prolifère sous la banquise arctique

Le phytoplancton a besoin de lumière pour se développer correctement. De quoi être surpris par la découverte d'une véritable floraison de ces micro-organismes autotrophes plusieurs mètres… sous la banquise arctique, censée bloquer les rayons du soleil. La productivité de cet océan semble avoir été sous-estimée par le passé.

Une mission de la Nasa a permis de découvrir une impressionnante quantité de phytoplancton là où les scientifiques s'y attendaient le moins : sous les glaces de l'Arctique, révèle une étude publiée jeudi dans la revue Science. Cette recherche, que l'on présente aujourd'hui dans le cadre de la Journée mondiale des océans, s'est fondée sur des données recueillies à la fois par satellite et sur des relevés réalisés sur le terrain au départ du navire brise-glace américain Healy durant l’été 2011.

A lire sur Futura Sciences

Les orques craignent le manque de nourriture, pas les bateaux

Tucker, un chien à l’odorat sensible, vient d’aider des chercheurs à comprendre la réaction des orques face à différents stress. Cesmammifères marins n’ont besoin que d’une chose pour être heureux : du poisson. Tant qu’ils ont à manger, ils ne se soucient pas trop des hordes de touristes avides de whale-watching.

Les orques peuvent avoir un mode de vie nomade, offshore, ou bien résident. Dans ce dernier cas, ces cétacés sont plus faciles à étudier car ils reviennent chaque année vivre dans des régions, normalement riches en poissons, bien définies. La mer des Salishs, située sur la côte ouest américaine au niveau du Puget Sound, accueille ainsi les même groupes d’orques depuis des décennies. Ils viennent y chercher des saumonschinooks à l’embouche du fleuve Fraser.

 

Un pont de gaz relie les célèbres galaxies M 31 et M 33

Des observations réalisées avec le Green Bank Telescope confirment l'existence d'un pont d'hydrogène gazeux entre la galaxie d'Andromède (M 31) et celle du Triangle (M 33).

Ce sont les deux galaxies les plus connues des observateurs du ciel boréal. La première, Messier 31, niche à 2,5 millions d'années-lumière au cœur de la constellation d'Andromède. Décrite pour la première fois comme un petit nuage par l'astronome perse Al-Sufi au Xe siècle, elle fut classée en 31eposition du catalogue Messier au XVIIIe siècle avant de connaître la célébrité dans les années 1920, lorsque l'astronome américain Edwin Hubble l'utilisa pour révéler la vraie nature des galaxies et leurs distances. Aujourd'hui visible sans instrument sous un ciel éloigné de toute pollution lumineuse, lagalaxie d'Andromède fonce sur nous pour fusionner avec notre Voie lactéedans 4 milliards d'années.

A lire sur Futura Sciences

Des insectes laissent des messages à destination du futur

Après avoir décrit le téléphone des insectes herbivores en 2008, une équipe du Netherlands Institute of Ecology démontre maintenant l'existence d'un enregistreur intégré. Des chenilles et des larves de coléoptères peuvent donc s’échanger des informations dans l’espace et... dans le temps !

Dans une première étude publiée en 2008, des chercheurs du Netherlands Institute of Ecology (NIOO) avaient montré que des insectes pouvaient utiliser des végétaux comme de véritables téléphones. Certains arthropodes à six pattes, ou leurs larves, se nourrissent de racines. Or, une plante attaquée dans sa partie enterrée change partiellement la composition chimique de ses feuilles, tout en provoquant l’émission de substances volatiles détectées par des insectes « aériens » ou du moins vivant hors sol. Les messages transmis à distance sont simples : « tu ne me vois pas, mais la plante est à moi, va voir ailleurs ! » ou encore « attention, plante toxique pour toi ! ».

A lire sur Futura Sciences

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