Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Scientifique

http://us.123rf.com/400wm/400/400/baz777/baz7771106/baz777110600057/9828699-homme-endormi-dans-son-lit-ronfler-bruyamment.jpg

 

Les personnes souffrant de troubles graves de la respiration pendant le sommeil (SDB), ont presque 5 fois plus de risques de développer un cancer.

 

Les spécialistes le savaient déjà : le ronflement, l’apnée du sommeil, ainsi que d’autres troubles de la respiration pendant le sommeil ont la malheureuse propriété de priver le corps de son apport suffisant en oxygène.
 
Or, il se pourrait également qu’un faible taux d’oxygène dans le sang favorise le développement des cellules cancéreuses, en favorisant le développement des vaisseaux qui les nourrissent. 
 
Dans le cadre d’une étude longitudinale sur 22 ans, les scientifiques américains de l'Université de Wisconsin-Madison ont examiné les taux de cancer chez plus de 1 500 personnes, en relation avec leurs troubles du sommeil.
 
Les personnes souffrant de troubles graves de la respiration pendant le sommeil (SDB), ont presque 5 fois plus de risques de développer un cancer, par rapport aux sujets sains.
 
De leur côté, les sujets souffrant de troubles modérés voyaient leur risque de cancer doubler, tandis que ceux qui souffraient seulement de légers problèmes avait un risque accentué de 10% seulement.
 
L’apnée du sommeil obstructive, bien connue pour être la cause du ronflement, mais aussi de réveils forcés, est aussi le trouble du sommeil le plus répandu. Les voies aériennes étant régulièrement bouchées, le dormeur peine à respirer.
 
Les effets négatifs de ce problème ont aussi été démontrés chez la souris. Chez les rongeurs atteints de tumeurs de la peau, le manque d’oxygène (hypoxie) accentue le phénomène dit d’ angiogenèse : le développement des vaisseaux sanguins qui nourrissent les tumeurs…
 
Mais la découverte a un avantage :  les scientifiques pourront peut-être un jour aider à combattre le cancer en empêchant les personnes de ronfler...

Lu sur le Telegraph

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article